
Pour ne pas être déçu en arrêt de travail ou en invalidité, voici les garanties que vous devriez exiger de toute société d’assurances :
Les indemnités journalières doivent être servies aussi à 50% en exercice partiel sans limitation à 3 ou 6 mois.
Les indemnités journalières doivent être servies normalement en cas de maladies dépressives ou de psychopathologies.
La Rente d’invalidité : on doit respecter vos critères professionnels pour l’évaluation de votre taux d’invalidité (pas de mélange avec le taux fonctionnel).
La Rente doit être totale dès 66% d’invalidité professionnelle et non diminuée à 2/3 de la rente.
La rente totale doit être compatible avec un certain exercice professionnel résiduel, (à ce sujet la CARMF depuis quelques mois semble vouloir accepter le concept de reprise partielle : affaire à suivre !).
A 33% d’invalidité : la Rente doit s’élever à 50% et non à 33%.
De 33% à 66% d’invalidité : la rente ne doit pas être « proportionnelle » au taux d’invalidité, mais calculée selon la formule n/66 (ex., à 50% d’invalidité : 75 % de la rente et non 50%).
La Rente doit être servie jusqu’à 65 ans (et non jusqu’à 60 ans) à 100% (et non à 50%).
La Rente doit couvrir aussi les risques de dépression et de psychopathologies.
En décès : il faut un vrai capital décès mais hors loi Madelin afin que le capital reste un capital non fiscalisé, sans 2x ou 3x en accident, car les besoins du conjoint ne dépendent pas de la cause du décès.
Exonération des cotisations : il faut obtenir une exonération totale en période d’indemnités journalières et en rente totales et exonération partielle en indemnités journalières partielles, et en rente partielle, jusqu’à 65 ans, si possible ne pas limiter les contrats à 65 ans mais à l’arrêt de l’activité professionnelle en cas d’activité partielle.
Prévoir les frais de scolarité des enfants, c’est fondamental pour la survie de la famille. Les propositions de moduler les prises en charge des frais de scolarité selon l’avancement des études sont à bien examiner. Leur suppression doit intervenir dès la fin des études de chaque enfant.
Les modalités d’augmentation des primes selon l’âge doivent être strictement précisées.